La rébellion prend chaque jour de nouvelles formes car le monde change sans cesse. Mais il est de plus en plus difficile de distinguer les rébellions authentiques, qui veulent réaliser le bien-être des hommes, de celles qui ont pour but d'instaurer un pouvoir dictatorial. Car tous les moyens sont utilisés par toute sorte de combattants, armés ou pas, pour toutes sortes de causes.
De nos jours, sans doute d'avantages qu'il y a un siècle, la rébellion passe par la réflexion personnelle. Auparavant, les idéologies révolutionnaires offraient à des individus des explications du monde toutes prêtes, et il suffisait d'y adhérer pour se retrouver au coeur d'une famille politique et avoir l'impression de travailler à la libération de l'humanité. Mais la plupart de ces idéologies ont fait faillite. Les seules idéologies qui subsistent de nos jours n'ont plus rien de rebelle par exemple l'idéologie de marché-libre, le néolibéralisme, qui s'intéresse surtout aux résultats économiques et peu aux conséquences sociales des réformes qu'il impose partout sur la planète.
Pourtant, beaucoup d'individus continuent de combattre l'inégalité entre les pauvres et les riches, entre les hommes et les femmes, entre le tiers-monde et les pays développés. Comme ils ne trouvent plus de mouvement rebelle large pour s'exprimer, leur rébellion doit partir de rien, tout inventer. Depuis les années 1990, les rebelles sont ainsi à la recherche de nouvelles façons de s'exprimer, d'exprmier leur révolte. Cela peut prendre des formes très surprenantes. Mais les rebelles ont toujours surpris leur contemporains - ceux qui vivaient à leur époque- et sans doute continueront-ils à surprendre le monde. Le rôle qu'ils jouent que l'on soit d'accord ou pas avec tel ou tel mode d'action est en tout cas de servir d'aguillon, d'empêcher que nous nous endormions en pensant que le monde que nous avons sous les yeux est parfait et immuable.
Les rebelle nous disent sans cesse que l'on peut changer le cours des choses.
De nos jours, sans doute d'avantages qu'il y a un siècle, la rébellion passe par la réflexion personnelle. Auparavant, les idéologies révolutionnaires offraient à des individus des explications du monde toutes prêtes, et il suffisait d'y adhérer pour se retrouver au coeur d'une famille politique et avoir l'impression de travailler à la libération de l'humanité. Mais la plupart de ces idéologies ont fait faillite. Les seules idéologies qui subsistent de nos jours n'ont plus rien de rebelle par exemple l'idéologie de marché-libre, le néolibéralisme, qui s'intéresse surtout aux résultats économiques et peu aux conséquences sociales des réformes qu'il impose partout sur la planète.
Pourtant, beaucoup d'individus continuent de combattre l'inégalité entre les pauvres et les riches, entre les hommes et les femmes, entre le tiers-monde et les pays développés. Comme ils ne trouvent plus de mouvement rebelle large pour s'exprimer, leur rébellion doit partir de rien, tout inventer. Depuis les années 1990, les rebelles sont ainsi à la recherche de nouvelles façons de s'exprimer, d'exprmier leur révolte. Cela peut prendre des formes très surprenantes. Mais les rebelles ont toujours surpris leur contemporains - ceux qui vivaient à leur époque- et sans doute continueront-ils à surprendre le monde. Le rôle qu'ils jouent que l'on soit d'accord ou pas avec tel ou tel mode d'action est en tout cas de servir d'aguillon, d'empêcher que nous nous endormions en pensant que le monde que nous avons sous les yeux est parfait et immuable.
Les rebelle nous disent sans cesse que l'on peut changer le cours des choses.

